Hymne à l’amour sur les blogs

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Lorsque tu rêves à une personne que tu aimes,

la partie la plus difficile est de se réveiller…

Les bavardages de Sophie nous proposent un nouveau rendez-vous éphémère pour le mois de février, le 14 ! donc aujourd’hui… Il s’agit de publier un article sur l’amour… Un article, pour moi, c’est impossible. Mille choses à dire, à partager…

J’ai eu envie de vous parler de musiques, de cinéma, d’un livre et d’un texte que j’ai écrit, le tout en vrac. Parce que l’amour se nourrit de tout, n’a pas d’ordre ni raison.
Je ne m’expliquerai pas de mes choix. Ils sont là, comme l’amour, ils ne s’expliquent pas.

Je me rends compte en préparant ce billet que l’amour n’est ni joyeux, ni optimiste, ni heureux dans ce que je vais vous proposer. Et pourtant, c’est bien la seule chose qui me tienne en vie. L’amour pour mes enfants, pour ma famille, l’amour pour mon amour…

Je pourrai parler de mon amour, aujourd’hui c’est bien le jour, Mais je ne le ferai pas, il n’aimerait pas cela. Il est pudeur quand je m’exhibe, il se faufile quand je m’étale, mais il est toujours vrai quand je me cache derrière mes mots, mes images et mes musiques.

Aucune chanson d’amour ne me rappelle particulièrement un amour passé, elles me ramènent toutes à lui.
Même s’il n’aime pas toujours les mêmes musiques que moi, même si, par nos vies passées, nous ne chantons pas les mêmes souvenirs, si pour lui ces musiques ne veulent rien dire, quand je les entends, les souvenirs accrochés laissent place à mes respirations et mes battements de cœur d’aujourd’hui, juste pour lui.

MUSIQUE :

  • Une chanson, découverte il y a quelques années, que j’aime pour sa fragilité et sa puissance : Coeur de Pirate, La petite mort
  • Une chanson que j’écoutais, adolescente, sans aimer particulièrement le chanteur, mais parce que je rêvais d’être un jour la préférence de quelqu’un, et que j’aime tant qu’il soit la mienne Julien Clerc Ma préférence à moi
  • Une chanson éternelle pour un amour qui ne vieillit pas, chantée par Alison Moyet. D’habitude je ne supporte pas que quelqu’un d’autre que Jacques Brel chante ses chansons, mais là, je fais une exception : La chanson des vieux amants, Alyson Moyet
  • Une chanson que j’aime parce qu’elle parle de l’absence et d’amour. I go to sleep des Pretenders

Les films ne m’épargnent pas davantage…. une sélection de mes vibrations amoureuses…

FILMS:

  • La scène d’amour qui me fait pleurer à chaque fois, ou presque. Sans baiser, sans sexe. Juste le choix…
  • Mais aussi Eternal Sunshine of the spotless mine. Pour les folies dont nous sommes capables pour ne jamais oublier notre amour.
  • Robin Williams magnifique dans un film déroutant, décalé, poétique et foudroyant : Au delà de nos Rêves

Ici pas de choix une évidence…

LIVRE :

La liste sera courte. 1 livre.

Zweig-Lettre-d-une-inconnueLe premier le seul, l’unique, le livre d’amour absolu, fou, déraisonnable et admirablement écrit : Lettre d’une inconnue de Stephan Zweig. Je ne vous en ferai pas l’article, je ne pourrai que l’abîmer.

Et enfin, si vous avez envie, mais rien n’oblige, un texte que j’ai écrit en pensant à l’amour…

UN TEXTE :

Je l’ai écrit pour l’atelier d’écriture de Leiloona Bricabook. J’aurai pu en écrire un autre pour l’occasion, mais celui ci reflète bien un état amoureux lorsque l’on se prépare, en attendant sa moitié.

https://avherter.com/2014/11/23/participation-atelier-decriture-bric-a-book3/

Pour retrouver les déclarations d’amour des autres participants, c’est ici, sur le blog de Sophie…

Belles vies aux amoureux…

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LE MARDI SUR SON 31#7

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En ce début de semaine et pour ce mardi sur son 31

-rendez-vous des bavardages de Sophie– je lis :


Contes Curieux des Quatre coins du monde

de Praline Gay-Para


Voici son résumé officiel :

Si d’une tradition à l’autre on trouve fréquemment des variantes d’un même conte, il en est certains qui frappent par leur singularité. Praline Gay-Para a réuni ici des récits du monde entier, qui tous suscitent la surprise – par leur liberté de ton, leur impertinence, leur humour ou leur exubérante imagination. Ce recueil apporte ainsi la preuve que les contes n’ont jamais fini de nous émouvoir, de nous étonner, et que, même s’ils proviennent de la nuit des temps, ils parlent encore de nous aujourd’hui. Illuminés par la plume et la voix de Praline Gay-Para, qui se les approprie avec talent, ces contes sont à lire et à dire. C’est leur chance de vivre longtemps.

J’aime beaucoup ce début de lecture. Les contes sont étonnants, et accompagnés,à la fin du livre, de quelques explications sur leurs origines… un moment très agréable.

Page 31, que lit-on ?

« La jeune femme prétexte en vain une chose puis une autre pour éviter d’emmener le prince jusque chez sa mère. La curiosité de celui-ci est immense, il est inébranlable. Elle implore le soleil : Je t’en supplie. Viens à mon secours maintenant !  » mais le soleil ne répond pas. »

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Et vous ? Page 31 que lisez-vous cette semaine ?

LE MARDI SUR SON 31 #5

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Cette semaine, j’ai davantage écrit que lu…

J’essaye d’avancer l’écriture de mon prochain roman, et parfois c’est plus douloureux que facile.

Alors, comme j’ai envie de venir voir Sophie pour le Mardi sur son 31,

voici ma participation en clin d’œil, puisqu’il ne s’agit pas du livre que je lis, mais du livre que j’ai écrit…

Et, ce qui tombe bien, ce passage page 31 est important pour moi…

(En l’écrivant je ne connaissais pas encore ce joli RDV).


livre Zou !

« Je suis la seule de la famille à ne pas l’avoir connu, pourtant il me manque comme si c’était moi que je n’avais jamais connu.

Avec mon père qui l’a rejoint, et que j’ai tant connu,

je pense ne plus jamais pouvoir être tout à fait moi. »

Et vous ? que lisez-vous ?

Le mardi sur mon 31 #4

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La semaine a été difficile et je n’ai pas lu comme je le voulais. Je continue donc toujours le livre d’Olivier Guez, Les révolutions de Jacques Koskas.

Mais,

pour participer au mardi sur son 31 des bavardages de Sophie,

comme il me semble que c’est une semaine de pré rentrée pour Antoine Dole et que son nouveau roman, Tout foutre en l’air, ressemble à un début succès, si j’en crois les avis de Sophie, de Jérôme, de Noukette et  de Caroline Doudet,

j’avais envie de lui faire un petit clin d’œil, en attendant de pouvoir le lire…. (Demain !!)

Je vous offre donc un extrait de la page 31 de « Je reviens de mourir » d’Antoine Dole, que j’ai lu pour Noël et que j’ai adoré.

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Pendant des mois, cocon, mon amour grandissait au-delà de tout ce que l’amour peut contenir d’amour. Il me rendait folle de lui. Si les filles qui aiment trop vite font peur, moi je foutais carrément la trouille, tous les très, tous les pour la vie. Nicolas n’avait aucun effort à faire. J’ai jamais pensé que lui ou un autre ç’aurait été pareil, imaginer ne pas avoir rencontré Nicolas me donnait des vertiges, faisait mal.

Et vous ? que lisez-vous cette semaine ?