LES RENDEZ-VOUS COQUINS DE STÉPHIE : 3 Miroirs de la Collection Paulette

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Le mois dernier, je n’ai pas participé aux rendez-vous coquins de Stéphie. Même si je n’y avais participé que 3 fois auparavant, le rendez-vous m’a manqué.

Alors aujourd’hui je suis là, avec bonheur.

Je vais vous parler de 3 nouvelles que j’ai piochées dans les recueils Miroirs de la Collection Paulette. 3 nouvelles que j’ai particulièrement aimées

Pourquoi Paulette ? Parce que je connais cette collection pour y être une auteure encore discrète, cachée derrière un nom plus glamour que le mien, parce que les personnes qui y travaillent sont des personnes professionnelles, rigoureuses et adorables, ce qui ne gache rien, et enfin parce que ma Stéphie chérie y a présenté sa toute première nouvelle. Voilà qui est dit.

3 coffrets sont sortis le mois dernier. Ici je vous parlerai d’une nouvelle, piochée dans chacun des recueils. Je parlerai de celle de Stéphie, évidemment, et je ne parlerai pas de ma nouvelle, évidemment aussi..

Et c’est parti !


Fantasmes et MiroirsDans Fantasmes et Miroirs, vous trouverez Stéphie et sa nouvelle sensuelle, sexuelle, et savoureuse : Elle fait parler un homme, pas si bien dans sa peau, qui s’abandonne au bon vouloir d’une femme de plaisir, Zazie… Evidemment le Miroir est bien présent dans cette nouvelle. Mais c’est aussi le regard d’un homme sur son propre reflet, sur son propre plaisir et sur ses propres complexes. Sur l’importance de la confiance dans les jeux de l’amour et bien sûr sur le désir. Les mots de Stéphie sont extrêmement bien choisis : Précis, pointus, érotiques, sans faille. Le vocabulaire est crue mais vrai. pas de vulgarité inutile. Elle mène son monde par le bout du nez, et arrive à nous offrir une surprise de taille dans les dernières lignes de l’histoire, comme elle aime le faire, si vous la suivez dans les ateliers d’écriture de Leiloona. Le calibrage est parfait, et l’érotisme certain. Une nouvelle à lire, et à savourer.

Stephie, « Vendredi 14h »

jeux de miroirsDans Jeux de Miroirs, j’ai choisi la nouvelle très épicée de Clarissa Rivière : Pour leur anniversaire de mariage et 20 ans de vie commune, un homme offre à sa femme un diner dans un restaurant libertin. Trois jeunes hommes répondent à tous ses désirs… Et pas que…Elle se laisse séduire, surprendre et s’affole sous le regard de son mari… Le jeu de miroirs intervient de façon déroutante. Certains l’auront peut-être vu venir, pas moi. Mais j’aime ma candeur, et je dois dire que cette histoire m’a tout à fait séduite. Clarissa utilise un langage très chatié, travaillé, une fois encore sans vulgarité inutile, et pourtant, pourtant, les scènes sont complètement torrides. Une lecture que je recommande chaudement.

Clarissa Rivière « Joyeux anniversaire »

A travers les miroirsDans A travers les Miroirs, je choisis de vous parler de la nouvelle de Valery K BaranCette nouvelle m’a vraiment séduite car Valéry plante son décor dans un univers fantastique, magique, et j’adore ça. Même si le miroir n’a qu’une place vraiment minime, elle raconte avec humour une scène de sexe orchestrée par un magicien en devenir….Farfelue, drôle, érotique, surprenante, la scène est pleine de surprise. Je ne vous la raconte pas davantage, je ne veux pas dévoiler le coeur du sujet, mais l’idée est bonne et le développement très bien vu… Une écriture fine, charmante, et très efficace.

Valéry K Baran, « Reflets et forces occultes »

Et voici… 3 nouvelles dans 3 recueils d’une Collection érotique pleine de charme…Ces nouvelles m’ont parlé, plus que d’autres, mais c’est le principe de ces coffrets, proposer une lecture différente d’un même thème, toujours autour de l’érotisme. Et pour moi, cela a fonctionné.

Pour lire ces nouvelles, et découvrir toutes les autres (dont la mienne) du coffret des miroirs, cliquez ici

Allez voir ce qui se passe chez Stephie, à mon avis, vous y trouverez quelques autres bonnes pioches, je pense : le premier mardi, c’est permis

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Les Rendez-vous coquins de Stéphie : La mécanique des femmes de Louis Calaferte

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Le mois dernier, pour le premier mardi, c’est permis de StephieJérôme m’avait fait découvrir « Il faut jouir, Edith »  d’Alan Bonnand, et je dois dire que j’avais beaucoup aimé cette lecture. Pour la troisième chronique coquine de ma vie, j’ai à nouveau demandé conseil à Jérôme, et il m’a emmenée plus loin… Je vais donc vous parler d’un livre fort, cru, érotique, oui, probablement, mais pas que. Il s’agit de 

La mécanique des femmes de Louis Calaferte.


Tout d’abord, ce que m’en a dit Jérôme (vous pouvez aller vérifier, c’est vrai):

Si tu es prête à être un peu bousculée, à sortir des sentiers battus et à découvrir mon écrivain français préféré, je te conseillerais bien la mécanique des femmes de Calaferte. Il n’y pas d’histoire à proprement parler, ce sont surtout des réflexions et des aphorismes, des instantanées, des fulgurances où il jette un regard très cru, limite obscène, sur l’impudeur des femmes. Mais pour moi c’est de la très grande littérature, un classique incontournable qui va bien plus loin que son contenu sulfureux selon moi (et je ne suis heureusement pas le seul à le penser). Il y a une édition Folio qui coûte trois fois rien en plus…

Hop, Hop, Hop, j’appelle ma libraire préférée qui me le commande rapido, dans l’édition sus nommée, et me voici avec mon petit bijou entre les mains; Impatiente de comprendre, et de voir si je suis capable de le lire sans défaillir…

Donc je lis la 4ème de couverture. et voici ce qu’elle me dit : (ça aussi c’est vrai, vous pouvez vérifier en achetant l’ouvrage)

En 1963, Louis Calaferte publie Septentrion. Aussitôt interdit, ce livre est réédité en 1984. Pour celui qui l’aborde, sa fulgurance est intacte.La mécanique des femmes, qu’il nous donne aujourd’hui, est comme la quintessence de Septentrion.Il y est question, comme le dit précisément le titre, des manifestations sexuelles et érotiques spécifiquement féminines.Aucun écrivain n’aura jamais comme dans ce texte parlé de «l’impudeur» et de «l’obscénité» des femmes, avec une telle précision, un tel détachement, avec autant d’intense crudité.De cela, comme de Dieu et de la mort, Louis Calaferte ne cesse de nous entretenir. Il le fait d’un point de vue souverain, celui de l’écrivain maître absolu de son style.

Ah. voilà qui est fait. Bon. Ne me dites pas que la pression est forte = elle est très forte. Et me voilà, à commencer à lire ce livre, pour une fois sans que ce soit en cachette, ou très tard le soir, quand je prépare les moments coquins de Stéphie. Cette fois-ci, la couverture est plutôt sobre : les enfants pensent que maman lit un livre barbant et mon amoureux aussi. S’il s’avait, mon amoureux, héhéhé. Hmm. bref. Alors je l’ai lu. Deux choix s’offrent à moi.

1/ Je tente d’égaler les quelques lignes de Jérôme qui en a vraiment bien parlé, au risque d’être nulle après lui,

2/ Je ne fais pas de chronique coquine cette semaine, et pour m’en excuser, je vous prépare un petit poème sur une rencontre charnelle dans un ascenseur.

Comme j’ai du courage, mais que je ne suis pas si audacieuse pour vous écrire une partie de jambes en l’air, osée, aérienne et joyeuse, dans un ascenseur (mais un jour viendra, qui sait, peut-être… Ou alors moi, mais déguisée en bombasse libérée) je me lance dans la chronique sur cet ovni. C’est un ovni pour moi, car sérieusement je ne sais par quoi commencer. Oui, il n’y a pas d’histoire à proprement parlé, oui ce livre est cru, parfois un peu trop, écrit avec une finesse et une précision incroyable. Tellement précis, méticuleux, qu’il pourrait en devenir chirurgical.

Ce qui nous amène à ma limite, mais certainement pas à celle de ce livre, ni celle de l’auteur.

Pour moi ce n’est pas une lecture coquine : Je n’en sors pas toute émoustillée, à me demander où peut bien se cacher mon amoureux pour qu’on en parle d’un peu plus près, à voir mon imagination débordée tant que possible et à me sentir légère, fatale, femme, dans toute sa complexité.

Même s’il s’agit bien de la complexité de la femme. Ici, la femme me semble tellement focalisée sur son besoin de sexe que ce n’en est plus du plaisir, mais davantage de la survie. Le sexe n’est pas joyeux, follement dévergondé. Je ressens la femme en peine, frustrée, en quête désespérée de jouissance et l’homme son objet, son outil, sa vibration, mais étrangement sans jeu, sans interdit. Le sexe y est grave. C’est probablement plus proche de beaucoup de réalités, mais moins proche de mes fantasmes.

Alors, Jérôme, je te rejoins : Nous ne sommes pas obligés de toujours retrouver Sandy, nue dans une prairie de coquelicots ou sur une Ferrari rouge, s’offrant au mieux bâti du premier Bobby qui passe, et qui l’attrape, sauvagement forcément, en oubliant même d’enlever ses tiags.  Le con. (mais on lui pardonnera s’il a des arguments pour lui) Non, nous ne sommes pas obligés. Cependant, dans une lecture coquine, j’ai besoin de me dire :

« niarf, niarf, niarf » qu’est ce que je vais lire qui va me faire rosir. (oui, quand je me dis, je commence par niarf niarf niarf, parce que personne ne l’entend c’est dans ma tête.)

J’ai pensé que, ok, ces situations peuvent arriver. J’imagine. Enfin pas moi, mais une amie m’a dit qu’une de ses amies avaient fait ça. Je peux me dire « ah non, ça non je ne le ferai pas. » Et je me suis mise à réfléchir sur le pouvoir des femmes dans la sexualité. Paf,si je réfléchis, ma libido retombe, à zéro

Maintenant encore : oui, Jérôme, mille fois oui, tu as raison : l’écriture est incroyable, la réflexion autour de la recherche du désir chez la femme, la façon dont fonctionne son corps, sa perversité parfois, ses excès, sont admirablement décrites, probablement par un homme qui a aimé les femmes, à sa façon. Mais moi je reste une midinette, fleur bleue…. pardon…

Pour conclure sur ma chronique décousue (Il est tard ce soir, dans quelques heures les chroniques apparaîtront dans tous les blogs, et jusqu’à peu, je ne pensais pas faire la mienne) : J’ai vraiment aimé lire ce livre. Je suis d’accord, c’est un bijou littéraire, un classique, et j’aime savoir que je l’ai dans ma bibliothèque.

Je crois que je vais tenter de lire Septentrion. Je vais même relire La mécanique des femmes; mais non plus dans l’optique d’une chronique coquine, pour comprendre le regard de l’auteur et d’y chercher la femme que je suis, réfléchir sur cette face trop souvent cachée de la jouissance féminine qui ne se limite pas à des Ahhh et à des Ohhh.

Merci Jérôme, tu m’as effectivement fait sortir des sentiers battus. Je n’ai pas été choquée. Surprise, parfois, étonnée aussi. Mais il m’a manqué un peu de paillettes et de rêves pour que ce livre devienne coquin. Mais ce n’est pas un regret.

Au contraire : Il n’y manque rien pour que ce soit un LIVRE INCONTOURNABLE A LIRE ABSOLUMENT ! vraiment…

Et maintenant je vais aller prendre ma petite claque en cherchant la chronique que tu as dû écrire dessus. Pour voir comme tu en parles bien et comme j’en parle mal… Je te suivrai encore sur tes prochaines recommandations. C’est certain…

Rendez-vous, surtout chez Stéphie, pour trouver toutes les petites pépites qui nous attendent ! c’est ici

Je serai là le mois prochain, ça aussi c’est promis, puisque c’est permis :)

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Rendez-Vous coquin de Stéphie #2

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Comme chez Stéphiele premier mardi, c’est permis, et comme Jérôme m’a donné d’excellents conseils au moment de ma toute première fois (rappel du billet en question ici : le premier mardi de janvier), conseils que j’ai suivis scrupuleusement, laissez-moi vous présenter un charmant petit livre, très coquin et très bien écrit, qui m’a fait vraiment plaisir pour ces deux raisons essentielles :


IL FAUT JOUIR, EDITH ! d’Alain Bonnand

Le titre est aussi cru que le livre est charmant….A première vue évidemment…

L’auteur est suffisamment fin pour ne pas nous prendre pour des idiots ni pour des buses, et pour comprendre qu’il nous faut un peu de subtilité pour être émoustillés.Et il a bien fait !

Je ne vous livrerai pas la 4ème de couverture, je la trouve beaucoup plus cru que le reste du livre. Si vous la voulez, achetez le livre. Il ne coûte pas cher et il vaut vraiment le coût.

wpid-20150201_165918.jpgEn revanche, je peux vous dire qu’il s’agit d’un jeu de séduction, téléphonique, puis épistolaire, enfin physique, entre deux adultes très consentants, jeu mené et orchestré par un homme un petit peu roublard quand même…

La séduction, le désir, et la jouissance d’Edith (c’est tout le même le sujet qui nous anime pendant 137 pages : Va-t-elle finir par jouir, Edith ?) sont amenés avec finesse par une progression lente, calculée, millimétrée. Utilisant tous les moyens à sa disposition pour titiller sa curiosité (notre) , son envie (notre) , son désir (notre), sa jalousie (non pas là, pas notre, je ne suis pas jalouse d’un héro de livre, quand même) , sa frustration (notre) …

L’homme mène son petit monde du bout de son « Alphonse », dont il semble très fier, ce qui ne déplaît pas à ses conquêtes.

Si j’avais été sa victime dans un monde fantasmé, je ne sais pas si j’aurais cédé aussi rapidement… Il ne m’a pas semblé très séduisant (pour mes propres critères)… Un peu moins de manière, de délicatesse et un peu plus de force virile, me l’auraient rendu plus désirable. (ça ne se discute pas, c’est moi)

Mais l’histoire se tient très bien, la langue est parfaitement maniée (je parle du style), j’ai refermé ce livre avec plaisir et satisfaction, en ayant la confirmation que j’attendais :

Non !

  • Les livres coquins ne sont pas tous emplis de gourdasses blondes aux gros seins et à l' »écartage » de cuisses facile, d’hommes décérébrés, portant plus fièrement leur attribut viril que leurs capacités à réfléchir,
  • Leurs auteurs ne passent pas forcément à l’action dès la première ligne de leur nouvelle, il peut y avoir du suspens (mais qui est ce « pens » ? Ok… facile et pas très classe… excusez-moi je m’égare)
  • Et tout n’est pas forcément écrit : Les lecteurs (qui ne sont pas tous des bourrins sans imagination) sont suffisamment intelligents voire cultivés (si, si) pour que l’auteur ne leur écrive pas tout, qu’ils puissent parfois réfléchir (et oui) et utiliser leurs propres fantasmes pour compléter les blancs du textes (et oui aussi)

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Donc j’ai beaucoup aimé ce livre. De plus, il a raison, Alain Bonnand !

Il faut Jouir, Edith !

Alors ! qu’est ce que tu fais ! ça donne la mine et les seins roses, des yeux qui pétillent et ça raffermit les chaires…… que demander de plus ?

Voilà pour ma chronique coquine du mois de février.

Elle me fait un bien fou, cette chronique ! Je crois que je me suis davantage lâchée que la dernière fois, non ?…

Faites attention : SI j’y prends goût, la prochaine fois, je m’égarerai peut-être dans le vocabulaire choisi, ou dans ma propre expérience.

Mon amoureux va censurer cette rubrique, je crois…

Quoi qu’il en soit, merci Jérôme pour cette découverte et merci Stéphie pour cette invitation……

Et vous ? que me conseillez-vous comme lectures coquines ?

Les RDV COQUINS DE STEPHIE#1

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Pour ma première participation aux Rendez-vous coquins de Stephie : Le Premier mardi, c’est permis, j’ai choisi un livre court, qui n’est autre qu’un ensemble de petites nouvelles coquines.
Facile à lire, à commencer à reprendre quand c’est permis, la lecture a été plutôt facile…

Je ne voulais pas attaquer ma première chronique coquine avec quelque chose de trop hard, et comme je n’y connais absolument rien en lecture érotique, je me suis tournée vers une tête de gondole.

Je pense que j’ai plutôt bien choisi pour une première fois.
Sans surprise, je n’ai pas eu de choc violent.
Sans surprise, tout comme la lecture…

Julie Bray publie dans « Histoire à ne pas mettre entre toutes les mains » les aventures coquines de ses lecteurs.

Pour une novice en matière de livres coquins, Julie Bray propose une histoire courte pour chaque fantasme et chaque situation qui pourraient être excitantes pour le plus grand nombre : la bisexualité, le triolisme, l’échangisme, l’adultère. Il y en a pour tous les goûts classiques.

Et quelques thèmes un peu plus délicat, comme l’histoire de cette femme entamant une relation adultérine avec le fils de son mari (sic) qui finit par la violer avec trois copains (re sic)… Je ne suis pas certaine du pouvoir érotique de ce genre de scène, mais l’écriture ne m’a pas semblé suffisamment précise et exigeante pour être vraiment dérangeante. Ceci étant, le principe de chercher de l’excitation avec une relation incestueuse me dérange dans la démarche (même s’il s’agit du fils de son mari, c’est bien une personne de la famille, donc il y a inceste)

J’ai eu l’impression qu’elle nous faisait tourner autour des mêmes zones érogènes, des mêmes fantasmes, des mêmes clichés dans chaque nouvelle, en changeant les décors, les nombres de participants et les sexes. J’aurais bien aimé un peu plus d’originalité ( non malsaine)
Et un peu plus d’intrigue : Un semblant d’histoire pour souffler deux secondes entre deux exploits…
Ce livre m’a rappelé un magazine que j’ai feuilleté quand j’avais 20 ans, qui s’appelait Démonia (je ne sais pas si cela existe encore d’ailleurs) qui proposait de brèves histoires pour exciter le plus grand nombre. Dans mon souvenir Démonia était un peu plus hard peut être. (on était davantage sur du fétichisme il me semble)

« Histoire à ne pas mettre entre toutes les mains » de Julie Bray est la fille illégitime des films érotiques de M6 dans les années 90 pour le côté soft ringard, et les Démonia de la même époque, un peu plus « déviant », mais tout autant calculé. (j’ai 40 ans, j’ai les références que je peux)

Cette lecture ne m’a donc pas assez titillée (un peu déçue pour cela, c’est tout de même le but non ?) et j’ai trouvé tout un peu trop facile, mais j’ai quand même passé un moment de lecture amusant.

Merci donc Stephie, de m’avoir invitée à chroniquer une lecture coquine !

J’espère que mon avis n’est pas trop tranché, moi qui pleurniche à chaque bémol dans un article à propos de mon livre, je crois que je n’ai pas été tendre avec Julie Bray…. en lot de consolation, je me souviendrai toujours d’elle, elle aura été ma première fois…
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