LES LECTURES DE JEAN #2 : TOUT FOUTRE EN L’AIR D’ANTOINE DOLE

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TOUT FOUTRE EN LAIR Introduction by AVHerter : « Je dois me confesser… J’ai fait un excès de Zèle… Je vous avais promis un billet de mon fils ado, en plein cœur de cible. Je l’ai harcelé pendant des jours, en sautillant de joie et chantonnant :

« Tu vas lire et chroniquer un livre d’Antoine Dole ! Tu vas lire et chroniquer Antoine Dole, Lalalère, lalalère ! »

Il m’a fixé de son regard bienveillant au départ, puis amusé, puis agacé, puis inquiet.

Je l’ai quasi-ligoté sur sa chaise pour qu’il le lise. Je sais, ce n’est pas beau… J’ai honte. Mais, là où je suis heureuse, c’est que j’ai eu raison : Il a aimé, vraiment aimé !  Je veux dire que je n’ai pas eu le droit à un « Oui… C’est pas mal… » Non. J’ai eu le droit à un « Wahouuuu. Vachement bien. Ah si….Franchement »

Confortée par le fait que j’avais raison, mon harcèlement a repris…

« Tu fais quand ta chronique ? Tu fais quoi ? Ah tu as fini ton travail c’est bien. Tu révises tes contrôles communs ? Parfait… Tu pourrais faire une pause et écrire ta chronique, si tu veux ?

Résultat, je l’ai braqué, agacé, et fatigué… Il a bien essayé de le faire, ce billet. Je le jure, il a beaucoup de patience avec sa mère harcelante… beaucoup. Mais, je me rends compte à quel point c’est difficile de faire une chronique tout seul, sur un livre tel que Tout foutre en l’air. Et c’est vrai que moi aussi j’ai eu du mal à trouver les mots. Alors nous avons fait un pacte.

Et je vous promets que Jean était complètement d’accord pour toper-là :  Nous allions écrire ce billet ensemble…

Moi (AV), la lectrice dès que possible et écrivain quand l’inspiration passe par ici, la jeune fan de 40 ans d’Antoine Dole que j’ai découvert il y a peu de temps avec Je reviens de mourir, un livre que j’aime d’amour je crois, parce que j’aime bien les claques quand elles sont habillées par des mots forts parfaitement choisis, tranchants et sans concession.

Lui (JL), le jeune de 15 ans, le lecteur des BD à frôler l’indigestion, le lecteur sans contrainte qui est capable de lire tout ce qui passe (en français même en anglais. Fière…) du moment que ce n’est pas imposé par le lycée… ou par sa mère (sic…)

De quoi ça parle ?  

Actes Sud Junior Antoine dole Tout foutre en l’air

Lorsqu’elle rencontre Olivier sur internet, elle a enfin le sentiment de pouvoir tout partager avec quelqu’un. Ses pensées les plus secrètes, ses peines parfois aussi. Mais bientôt, l’emprise qu’exerce ce garçon plus âgé sur elle grandit. Au point de s’enfuir ensemble, d’être prête à le suivre n’importe où et jusqu’au bout.

Tadaaaaa, à nous deux, Nous sommes heureux et fiers de vous présenter ici 

Notre première chronique commune….


Premiers avis

AV : Tout foutre en l’air est un livre à lire. Jeune et moins jeune. Parce que son rythme est enlevé, parce qu’il se lit comme une urgence, parce que je me suis retrouvée dans la peau de cette jeune femme aveuglée par un amour illusoire, et parce que son évolution, sa prise de conscience, son réveil sont magnifiquement travaillés par Antoine Dole.

JL : J’ai été impressionné par le format, et l’entrée soudaine dans l’intrigue, sans une préparation comme on en trouve généralement dans les livres qui plantent le décor avant d’entamer l’histoire. C’est une bonne idée car cela offre la possibilité au lecteur de planter le décor qu’il souhaite, et le contexte qu’il imagine. Antoine Dole nous embarque sans prévenir dans une fuite sans issue.

Je me suis immédiatement attaché à l’héroïne, et aussi inquiété pour elle.

Je ne l’ai pas posé avant de l’avoir fini.

Nos impressions en cours de lecture

AV : C’est un livre à lire et à relire. Je l’ai dévoré, comme si j’avais sauté un repas et que la faim me tiraillait. Je me suis jetée sur ses mots, surexcitée d’avoir mon précieux entre les mains.

Et je l’ai refermé avec un goût de trop peu. Un peu frustré de ne pas en avoir eu davantage.

JL : Le suspens m’a fait réfléchir tout au long du livre, et ce, jusqu’à la dernière page : j’imaginais une fin, puis une autre, puis je revenais à ma première idée, et cela ma vraiment accroché.

Pourquoi on l’aime ?

AV : Les phrases sont haletantes, le stress est palpable. Je ne vous dirai pas comment l’histoire fini. Mais jusqu’à la fin j’ai été inquiète d’un dernier rebondissement.

Antoine Dole arrive à supprimer toute complexité autre que la trame elle-même.

Il va à l’essentiel et c’est vraiment sa force pour moi. Ses mots sont des poignards.

JL : Je suis totalement d’accord avec AV pour le stress, l’inquiétude, les mots.  L’écriture d’Antoine Dole est magique. Cette émotion retransmise est absolument incroyable.

Je ne suis pas ressorti indemne de cette lecture.

En conclusion

AV : Je ne forcerai plus jamais Jean à lire un livre, mais je trouverai un autre moyen pour lui faire comprendre que parfois certaines lectures ne sont pas à éviter. Et pour moi Tout foutre en l’air en fait partie.

A présent, je vais probablement rentrer dans une phase de conversation plus intime avec mon fils, pour savoir ce qu’il a gardé des sujets soulevés, au cœur de notre société, à savoir les influences, les apparences, la violence, les choix extrêmes, et surtout notre capacité à tous, à pouvoir dire non, à savoir rejeter un choix qui ne serait pas judicieux et à avoir confiance en la vie, avant toute chose…

JL : Je pense que je vais, maintenant, lire plus de livres « jeunesse ». Je me faisais de fausses idées sur ces livres, mais je me rends compte grâce à Tout foutre en l’air qu’ils peuvent être bien plus sérieux et forts que ce que je pensais. D’ailleurs, si vous avez des livres à me conseiller (Maman sera contente que cela ne vienne pas d’elle…) je serais ravi de les entendre.

En conclusion, ce livre est un tournant dans ma vision de la littérature actuelle.

Merci à Antoine Dole pour ce livre, à lire évidemment. Et si nous ne vous avons pas convaincu, nous en sommes évidemment désespérés car nous avons TOUT mis pour faire ce billet, vous vous en doutez… (+ la mauvaise foi d’une mère, sa culpabilité, son harcèlement etc.),

Mais, comme il n’est pas question de ne pas lire Tout foutre en l’air, et comme nous sommes Grand-Seigneurs, nous laissons la place à des critiques écoutés et respectés, dont la réputation n’est plus à faire, et qui sauront, eux, trouver les mots, j’ai nommé  :

Stephie, Noukette, Jérôme, Leiloona, L’Irrégulière, Sophie

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LE MARDI SUR SON 31 #5

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Cette semaine, j’ai davantage écrit que lu…

J’essaye d’avancer l’écriture de mon prochain roman, et parfois c’est plus douloureux que facile.

Alors, comme j’ai envie de venir voir Sophie pour le Mardi sur son 31,

voici ma participation en clin d’œil, puisqu’il ne s’agit pas du livre que je lis, mais du livre que j’ai écrit…

Et, ce qui tombe bien, ce passage page 31 est important pour moi…

(En l’écrivant je ne connaissais pas encore ce joli RDV).


livre Zou !

« Je suis la seule de la famille à ne pas l’avoir connu, pourtant il me manque comme si c’était moi que je n’avais jamais connu.

Avec mon père qui l’a rejoint, et que j’ai tant connu,

je pense ne plus jamais pouvoir être tout à fait moi. »

Et vous ? que lisez-vous ?

Le mardi sur mon 31 #4

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La semaine a été difficile et je n’ai pas lu comme je le voulais. Je continue donc toujours le livre d’Olivier Guez, Les révolutions de Jacques Koskas.

Mais,

pour participer au mardi sur son 31 des bavardages de Sophie,

comme il me semble que c’est une semaine de pré rentrée pour Antoine Dole et que son nouveau roman, Tout foutre en l’air, ressemble à un début succès, si j’en crois les avis de Sophie, de Jérôme, de Noukette et  de Caroline Doudet,

j’avais envie de lui faire un petit clin d’œil, en attendant de pouvoir le lire…. (Demain !!)

Je vous offre donc un extrait de la page 31 de « Je reviens de mourir » d’Antoine Dole, que j’ai lu pour Noël et que j’ai adoré.

wpid-20150113_084016.jpg

Pendant des mois, cocon, mon amour grandissait au-delà de tout ce que l’amour peut contenir d’amour. Il me rendait folle de lui. Si les filles qui aiment trop vite font peur, moi je foutais carrément la trouille, tous les très, tous les pour la vie. Nicolas n’avait aucun effort à faire. J’ai jamais pensé que lui ou un autre ç’aurait été pareil, imaginer ne pas avoir rencontré Nicolas me donnait des vertiges, faisait mal.

Et vous ? que lisez-vous cette semaine ?

Le mardi sur mon 31#3

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Ma première lecture de l’année et ma première participation de l’année
au mardi sur son 31 des bavardages de Sophie,
sera ce livre que j’ai commencé ce weekend :

Les Révolutions de Jacques Koskas. écrit par Olivier Guez.

wpid-20150104_143955.jpgLa 4ème de couverture :
Jacques veut vivre sa vie, mais laquelle ? Oscillant entre son pur esprit et la chair accueillante de ses maîtresses, il cornaque un joueur de foot sous le soleil du Brésil en théorisant sur Vienne fin de siècle…
Jacques Jouit, mais avec entraves. Jacques pense la révolution, mais sexuelle. Jacques, c’est terrible, s’appelle Jacques, comme son père.
Impossible et attachant, loser magnifique est idéaliste indécis, notre héros mène son épopée dans la seule cohérence que son destin lui permet.

Que se passe-t-il page 31 ?

« Ses devoirs terminés, tandis que Céleste dessinait des têtes de mort sur les tentures sabayon du salon Biedermeier, il se mettait très tôt en pyjama et regardait fasciné Des chiffres et des lettres. »

Une première chronique pour mes dernières lectures…

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Ecrire cette rubrique me semble étrange. C’est certainement la raison pour laquelle j’ai mis autant de temps pour me décider à le faire.

J’ai peu de temps pour lire,et je suis bien incapable de faire une chronique littéraire tous les 2 jours, même toutes les semaines. Je ne suis qu’une lectrice moyenne. Et moi qui tremble à chaque fois qu’une chronique parait à propos de mon livre, je me trouve un peu prétentieuse de le faire pour d’autres.

Néanmoins, je le fais aujourd’hui car l’excercice m’amuse, parceque j’aimerais avoir le recul, le talent et la fibre pour le faire vraiment bien, et parce que je vais vous parler d’une BD et de 2 romans qui n’ont absolument pas besoin de moi pour être connus et pour être aimés depuis longtemps, comme ils le méritent…

I/ Ce n’est pas toi que j’attendais de Fabien Toulmé

Je commence par lui, car – et je suis très à l’aise pour le dire – je n’ai aucune culture en BD. Ce n’est pas que je n’aime pas cela, mais je ne pique pas les BD de mes enfants et je n’ai pas eu l’idée d’en acheter pour moi. Jusque-là… Mon avis est donc celui d’une novice…. Ne l’oubliez pas.

J’avais entendu parler de « Ce n’est pas toi que j’attendais », avant de décider de le lire. Mais le sujet d’un papa qui accueille dans sa vie une petite fille trisomique me mettait mal à l’aise…

Et puis, mi-novembre,  il y a eu le billet de Jérome d’une berge à l’autre, et de Noukette. Et là : BANG !

Je suis parti l’acheter dans la journée. Je n’ai pas pu attendre ni me résonner.

Tout d’abord, j’ai été surprise par le format. Pour moi, pauvre idiote, une BD c’est un album (comme Tintin ou Astérix…. je sais, j’ai un peu honte).

En le demandant dans ma librairie, on m’a remis un beau livre, bien épais, un format livre d’art (et hop encore une idée reçue). Et je crois qu’il s’agit bien de cela.

Puisque BD, je peux parler du dessin, et lui aussi au départ m’a un tout petit peu gêné : le trait minimaliste à mon goût, peu de couleurs, des tons unis, bleu, vert, marron. Des couleurs douces. Des cases symétriques, des textes réguliers, finalement tout semble créé dans la forme, pour atténuer la violence et la douleur de ce papa devant la surprise que la vie lui a faite.

Dans le fond, il s’agit d’une rencontre, d’une histoire d’amour, pudique, honnête, sincère, subtile et puissante entre un papa et son bébé. La trisomie qu’il explique et que l’on découvre en même temps que lui. Que l’on apprivoise au fur et à mesure des pages.

C’est une BD à lire, et à partager.

Elle lève le voile sur des idées reçues, sur les regards en coin.

En conclusion, Une très belle histoire, un très beau livre, une BD à lire, à relire, et à aimer.

Un Coup de coeur.

Allez relire les chroniques de Jérome, Noukette, et Angela Morelli si mes arguments ne suffisent pas…Leur conviction ne fera aucun doute.

II/ Les Apparences de Gillian Flynn

Résumé officiel : À quoi penses-tu ? Comment te sens-tu ? Qui es-tu ? Que nous sommes-nous fait l’un à l’autre ? Qu’est-ce qui nous attend ? Autant de questions qui, je suppose, surplombent tous les mariages, tels des nuages menaçants.  » Amy, une jolie jeune femme au foyer, et son mari Charlie, propriétaire d’un bar, forment, selon toutes apparences, un couple idéal. Ils ont quitté New York deux ans plus tôt pour emménager dans la petite ville des bords du Mississipi où Charlie a grandi. Le jour de leur cinquième anniversaire de mariage, en rentrant du travail, Charlie découvre dans leur maison un chaos indescriptible : meubles renversés, cadres aux murs brisés, et aucune trace de sa femme. Quelque chose de grave est arrivée. Après qu’il a appelé les forces de l’ordre pour signaler la disparition d’Amy, la situation prend une tournure inattendue. Chaque petit secret, lâcheté, trahison quotidienne de la vie d’un couple commence en effet à prendre, sous les yeux impitoyables de la police, une importance inattendue et Charlie ne tarde pas à devenir un suspect idéal. Alors qu’il essaie désespérément, de son côté, de retrouver Amy, il découvre qu’elle aussi cachait beaucoup de choses à son conjoint, certaines sans gravité et d’autres plus inquiétantes. Si leur mariage n’était pas aussi parfait qu’il le paraissait, Charlie est néanmoins encore loin de se douter à quel point leur couple soi-disant idéal n’était qu’une illusion

Ma lecture :

Pourquoi le lire maintenant, alors qu’il est sorti en Août 2012 ?  Tout simplement car je suis également influencée par le Cinéma : Beaucoup d’amis m’ont parlé du film, et par conséquence, du livre. Alors qu’à sa sortie, j’étais passée à côté.

Son suspens m’a tenté, et il n’était pas question de le voir sans l’avoir lu.

Je pense que j’en avais trop entendu parlé. Je savais que la vérité n’était pas forcément où on l’imaginait. Je l’ai commencé méfiante. Embarquée par l’écriture et le suspens, mais comme une spectatrice extérieure, sans lâcher prise, car il n’était pas question de me faire avoir trop facilement (mon erreur).

Je me suis néanmoins laissé embarquer à partir du milieu. Lorsque l’intrigue était déjà bien entamée.

Au final cette lecture a été vraiment agréable, palpitante. J’ai attendu jusqu’au bout que l’intrigue change encore de tournure, que rien ne soit vraiment réglé jusqu’au bout et je n’avais pas tort.

Pour ceux qui ne l’ont pas encore lu, ne faites pas comme moi : prenez-le et ne vous attendez à rien. N’essayez pas de deviner avant, laissez-vous porter et passez un moment de lecture très agréable, palpitant, captivant. Une écriture qui sait manipuler son lecteur, quoi que j’en dise.

Je vais attendre quelques temps avant de voir le film.

Contrairement au livre que je vous présente maintenant…

III/ Nos Etoiles Contraires de John Green

Nos étoiles contraires : Affiche

C’est l’affiche du film mais je vous parle du livre. Que je voulais aussi découvrir avant de le voir sur écran.

Résumé officiel : Hazel est malade. Gravement. Augustus est en rémission. Elle a 16 ans, lui 17. Dès leur rencontre, en groupe de soutien, il est charmé par son originalité, elle est séduite tout court. Ils ont le même humour, le même regard sans concession et leur complicité est immédiate. C’est le début d’une magnifique histoire d’amour et d’amitié…

Ma Lecture : 

En le démarrant, j’avais peur des bons sentiments à « l’américaine » : du sirop d’érable sur le pan cake, avec du miel par-dessus, et un peu de guimauve.

Pourtant beaucoup d’amis, que j’écoute souvent, m’en avait dit le plus grand bien.

Voilà : je n’ai pas attendu longtemps pour me faire embarquer. Je crois que c’est arrivé immédiatement. J’ai aimé les personnages : Les deux héros bien sûr, mais aussi les personnages secondaires, leurs amis, leurs parents. La justesse de tous ces caractères et de ces situations intolérables que l’on craint tous de connaître un jour ou l’autre.

L’histoire est simple et délirante, triste et drôle. J’ai traversé les émotions, j’ai voyagé à travers des cultures, des âges, des tempéraments face à la maladie, face à l’oubli. J’ai aimé prendre conscience de l’importance de petites choses qui prend tout son sens quand le temps est compté. Je ne veux pas en dire trop, je serai mièvre.

Ce qui est merveilleux avec ce livre, c’est qu’il saute au cœur des adultes comme moi, mais aussi et surtout des ados. L’auteur a réussi à rassembler toutes les générations dans cette histoire douloureuse et magnifique.

J’ai souri souvent, j’ai pleuré beaucoup. Des vraies larmes, comme un gamin. J’ai mouché mon nez et essuyé mes yeux, j’avais le cœur gros et l’espoir immense en fermant ce petit bijou.

Nos Etoiles Contraires n’est pas un coup de cœur.

C’est un coup de foudre.

Je vous invite à lire Stephie, qui en parle tellement bien ici et l’avantage si vous allez lire son billet, c’est que vous pourrez ensuite aller lire ceux de Leiloona, Noukette et Hérisson.

Il faut y aller je crois.

Voici comme se termine ma toute première chronique. Excusez mon amateurisme. Je vous ai livré des émotions, en vrac, je vous les donne comme je les ai reçues et comme je suis.

Le mardi sur mon 31 #2

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Après avoir beaucoup pleuré avec
« Nos Etoiles Contraires »,
Je vous propose de rire et de vous détendre avec « Drôle de Karma »,
premier roman de Sophie Henrionnet.
En participation du mardi sur son 31 de notre chère Sophie et ses bavardages, voici les premières phrases de la page 31….

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« Une fois la porte refermée, je retournai me vautrer sur le canapé, glace à la main. Mes cuisses ne me le pardonneraient jamais, mais j’avais plus que jamais besoin de ce genre de réconfort. »
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Je subis des influences…

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Il me semble que l’influence qu’exerce certains bloggeurs chez moi augmente ces derniers temps…

Merci Galéa qui m’a donné envie de découvrir Modiano pendant les dernières vacances de la Toussaint avec « Rue des boutiques obscures » que j’ai vraiment adoré,

Merci L’irrégulière, grâce à toi je vais probablement avoir des photos pros à donner aux journalistes nombreux qui n’attendent qu’elles pour faire des articles à propos de Zou !

et Merci à Noukette et Jérome d’une berge à l’autre pour m’avoir fait sauter le pas et acheter « Ce n’est pas toi que j’attendais », que je regarde un peu inquiète de commencer… Mais je promets de vous raconter ma lecture :)

Voilà, je suis une femme sous influence, mais j’adore ça !