MA MERE NE M’A JAMAIS DONNE LA MAIN THIERRY MAGNIER ET FRANCIS JOLLY EDITIONS LE BEC EN L’AIR

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Après le double des corps, de Juliette Bouchet, j’avais envie d’une lecture douce et intimiste. J’ai regardé ma Pile de livres et celui-ci m’a tendu les bras en hurlant « aime-moi » ! Je n’ai pas pu lui résister. Et comme j’ai bien fait !


La 4ème de couverture.

«Je regarde mes pas se dessiner sur le sable. Et je me demande si ce n’était pas Carole qui détruisait nos châteaux, je l’avais déjà soupçonnée à l’époque. Ses empreintes sur mon oeuvre, mais pour quelles raisons ?»

Un homme doit retourner sur les lieux de son enfance pour y régler une succession. Accompagné de son meilleur ami, il débarque dans un pays lointain qui fut le théâtre d’événements meurtriers. Il y retrouve les vestiges de la grande maison où il vivait dans le faste d’un décor colonial, et le souvenir des jeux partagés sur la plage avec Carole, sa sœur jumelle, avec qui il n’entretient désormais plus aucune relation. Bientôt, ce voyage qui devait n’être qu’une formalité va mettre au jour des mystères enfouis. Saisi par la force des paysages de son enfance et par l’inquiétante étrangeté de la maison, le narrateur entre dans le monde des fantômes.

Thierry Magnier s’appuie sur les photographies oniriques de Francis Jolly pour plonger le lecteur dans un univers aux confins du réel. Formes et lumières se dilatent au fil des images pour redessiner les contours d’un territoire perdu, qui mènera le héros jusqu’au bout de ses obsessions.

Ce que j’en pense :

Quel beau moment de lecture ! quelle finesse ! quelle intelligence…C’est un coup de cœur délicat et subtil, une pépite à lire et relire, à feuilleter, à regarder et admirer.

« Ma mère ne m’a jamais donné la main » ce sont des tableaux, une atmosphère, une histoire, des non-dits, des fantômes, des blessures. Tout ce que j’aime…

Le livre est court, et c’est très bien, pas besoin de plus pour créer le décor sentir les tensions, les drames passés, les questions sans réponse. Tout est parfaitement amené, une certaine lenteur rythme l’histoire, un brouillard, que l’on retrouve dans l’esprit du narrateur comme dans les peintures de Francis Jolly, magnifiques, qui illustrent, nourrissent et accompagnent parfaitement les mots de Thierry Magniet.

C’est de la poésie lue et de la poésie peinte.

Le thème me touche personnellement et me parle au creux du cœur et de l’âme.

Je suis complètement conquise et je vous le recommande vivement…

wpid-20150530_081605.jpgPar la fenêtre, le vent se levait, faisant trembler les feuilles des arbres. ça sentait bon. Au loin on entendait l’eau de la fontaine égrener le temps. Les jardiniers rassemblaient leurs outils et déposaient dans le hall des paniers emplis de fleurs. Déjà la cuisine s’activait. Les odeurs de friture embaumaient les escaliers. Je rêvais. je savais que je ne resterais pas là. je ne me sentais pas chez moi. Ailleurs c’était forcément mieux. partir. les abandonner.

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Je suis chez moi ici, c’est ma vie, ma vraie vie ! la poussière je vais la vaincre, les ruines je vais les reconstruire, les arbres, je vais les dompter ! je reprends la main, c’est chez moi ! Vous m’entendez ? Chez moi ! »

En attendant que vous succombiez, voici les avis très détaillés de L’ivre de lire par Lionel Clément et celui du carré jaune, qui m’avaient tous deux donné follement envie de le lire… Comme j’ai bien fait de vous écouter, mes amis !

C’est un vrai coup de cœur, un livre que je vais relire,

c’est déjà prévu.

wpid-20150530_081434.jpgTout les détails ici : Bec en l’air 

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LE DOUBLE DES CORPS de JULIETTE BOUCHET éditions Robert Laffont

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Je viens de finir le double des corps. Je crois que si je n’écris pas ce billet immédiatement, j’en serai incapable plus tard.

Ce livre ne m’a laissé aucun répit et j’espère ne pas me casser la figure en rédigeant ce billet.

Pour précision, je n’ai lu aucun article, aucun billet, aucun commentaire sur ce livre, je ne suis donc influencée par aucun esprit lumineux, mieux construit que le mien.

Je me laisse seule face à mes contradictions.

Mais par quoi commencer ?

Allez, soyons fou : par le début. Voyez la couverture, honnêtement, je la trouve superbe. Ce corps magnifique, cette atmosphère, ainsi que le titre, m’ont immédiatement donné envie de découvrir ce premier Roman de Juliette Bouchet.

Ensuite l’éditeur, Stéphane Millon que je suis depuis quelques livres et qui m’intrigue par ses choix « décapants ».

Enfin Juliette Bouchet, elle-même, que j’ai vu évoluer pour la promotion de son première ouvrage : une femme ravissante, tout sourire, une plume déjà bien trempée, rien qu’à la vue de ses invitations aux signatures.

Tout me semblait absolument délicieux. C’est ça : délicieux.

Et puis la 4ème de couverture et ce qu’en dit l’éditeur, me semblaient tout à la fois haletant et agréable. Pour preuve :

Ce qu’en dit l’éditeur :

Six mois, trois semaines, douze jours, vingt et une heures et trente-quatre minutes d’abstinence.
Julia, sublime trentenaire spontanée et rêveuse, raconte ses rencontres amoureuses sans tabou. Accumulant les échecs et les désillusions, elle va peu à peu perdre contact avec la réalité et commettre un crime. En cavale, obligée de se travestir en homme pour cacher son identité, elle tombe amoureuse de Mathias…
Roman à toute allure ou il est question d’identité sexuelle, de féminisme et de quête amoureuse.

Ce que j’en dis :

Je m’attendais à une histoire crue, qui m’aurait remué les tripes en suivant les aventures de cette jeune femme, Julie, « sublime trentenaire spontanée et rêveuse »…

Je pensais passer un joyeux moment de détente grivoise. Eh bien, non ! Mais alors pas du tout ! Je suis bluffée qu’une telle histoire vienne de l’imagination fertile d’une jeune femme pour un premier roman (préjugée ou jalousie?)

Alors oui, c’est bien écrit, Juliette a un style accrocheur, proche des tripes, rien d’ampoulé, droit au but, et cela ne me déplaît pas.

La jeune héroïne dérape, au début tout doucement et puis la chute aux enfers : une certaine folie l’embarque et nous emporte en même temps. J’ai relu certains passages en me disant « non, j’ai mal compris, elle n’a pas pu faire ça ! » oh, mais si. Elle l’a fait. Elle a fait pire en fait.

Elle dérange, Juliette Bouchet, dans ses partis pris, dans les enchaînements, dans le dénouement, dans le regard qu’elle pose sur cette jeune femme paumée et violente. Elle va loin, elle va fort, elle y va tout droit !

En même temps, il m’a manqué la fragilité que j’aime tant. L’histoire n’a rien de fragile, elle fonce droit devant ne regarde pas s’il y a des barrières, ni les dommages collatéraux. Aucune hésitation.

C’est le principe du livre, me direz-vous : Cette absence de faiblesse est évidemment faite exprès, car si notre héroïne s’apitoie, elle se flingue. C’est certain (enfin, je crois)

C’est vrai. Alors, il faut dire les choses comme elles sont : Juliette et Julie m’ont mangée toute crue.

Oui, mais la question : Ai-je aimé ?

Je n’en sais rien. Oui ! Beaucoup… non en fait. Les deux?

Je vous avais prévenu je suis perdue.

J’ai manqué de poésie, de fragilité. J’aurais aimé avoir de l’empathie pour Julie, la comprendre, un peu. Je n’ai pas réussi. Mais j’ai aimé le culot de l’écriture, les tripes qu’il a fallu pour le faire, pour aller au bout de cette histoire.

Ce livre est à lire, pour plusieurs raisons : Parce qu’il est fort. Il va droit au but, il se ne lâche pas, il se lit jusqu’au bout du bout, pour savoir, pour comprendre.

J’ai hâte de lire à nouveau Cette auteure pour voir ce qu’elle peut bien écrire après cet ovni (Juliette, pas de pression hein, si tu me lis, je pense que tu vas encore m’épater avec ton prochain roman…)

Cette auteure va-t-elle rester dans un registre noir et implacable ou tout au contraire nous emmener ailleurs la prochaine fois ? Sa force est là, à mon sens, après le double des corps, elle peut tout faire (et c’est un compliment)

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Le double des corps de Juliette Bouchet Robert Laffont 

Parution : 7 Mai 2015
Format : 135 x 215 mm
Nombre de pages : 198
Prix : 17,00 €
ISBN : 2-221-15930-6

JULES Didier Van Cauwelaert

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JULES

Je n’avais pas lu de livre de Didier Van Cauwelaert depuis des années. Je crois que mon dernier était l’Apparition, que j’avais beaucoup aimé, pour son sujet et son écriture. Pourtant je n’en avais pas de souvenir précis, comme quand on ne se souvient pas tout à fait du goût mais on se souvient que c’était bon.

Quand j’ai lu Caroline Doudet* s’extasier sur l’arrivée du nouveau Cauwelaert, je me suis arrêtée et je me suis rappelée cette impression agréable que son nom me procurait. J’ai lu son billet, puis celui de Fanny*, et je n’ai plus hésité une seconde, il fallait que je découvre à nouveau cet écrivain.

J’ai donc lu Jules…

Voici le résumé de la 4ème de couverture:

« À trente ans, Alice recouvre la vue. Pour Jules, son chien guide, c’est une catastrophe. Et en plus on les sépare. Alors, il se raccroche à moi. En moins de vingt-quatre heures, ce labrador en déroute me fait perdre mon emploi, mon logement, tous mes repères. Il ne me reste plus qu’une obsession – la sienne : retrouver la jeune femme qui nous a brisé le cœur. »

 Entre une miraculée de la chirurgie et un vendeur de macarons, une histoire de renaissance mutuelle et de passion volcanique orchestrée, avec l’énergie du désespoir, par le plus roublard des chiens d’aveugle.

Mon avis sur Jules :

De toutes les façons, vous l’avez remarqué : les livres que je n’aime pas, je ne les chronique pas. je ne sais pas faire. Je ne parle ici que de mes coups de coeur, mes bons moments, mes découvertes. Et Jules en fait partie.

Pourquoi ?

  • Pour Jules, évidemment, ce chien-héro, buté comme un labrador, attendrissant et épatant. Didier (je l’appelle Didier ce sera plus simple, n’est-ce-pas) en fait son personnage principal en toute finesse. Il respecte et travaille son profil avec le même amour qu’il met dans la création de ses autres personnages, et il a vraiment réussi à m’attacher à ce meilleur ami de l’homme, tétu comme une mule, et si touchant.
  • Pour Zibal, un homme normal mais qui pourrait ressembler  l’homme idéal, qui a eu son lot d’emmerdes dans la vie mais qui tient la route. Avec ses fragilités et ses convictions.
  • Pour l’histoire, car j’y ai appris beaucoup sur le travail des chiens d’aveugles et celui des chiens pour épileptiques.
  • pour l’écriture de Van Cauwelaert, qui ne s’embarasse pas. Il raconte son histoire sans fioriture, avec une ligne épurée qui me plait énormément. Il n’y a pas de réel suspens et pourtant, comme le dit Fanny dans son billet, il arrive à nous accrocher jusqu’au bout.
  • pour les quelques réflexions, l’air de ne pas y toucher, à propos des destins croisés, de notre place dans nos vie, les prémonitions, la confrontation des mondes, qui me tient à coeur également et dont je ne parle pas souvent.

J’ai moins été séduite par Alice ou par Fred, les personnages féminins. Surtout par Fred qui m’a parfois exaspérée et que j’ai trouvé moins crédible. Franchement, qui réagirait comme Fred dans la vraie vie, je vous le demande ??? Lisez le et on en reparle… (ceci était une phrase de teasing, offerte par mon côté labrador joueur)

JulesAchetez Jules et régalez-vous, c’est une belle histoire, avec un héro comme on les aime, une lecture tellement agréable que je l’ai savourée le plus longtemps possible.

Pour plus d’avis, allez en parler avec Caroline et Fanny ! C’est un coup de coeur pour elles aussi !

ON A TUE TOUS LES INDIENS DE JULES GASSOT ROBERT LAFFONT

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C’est l’histoire d’un homme qui se fait plaquer. Il croyait en une évidence, en un amour éternel. Il pensait que ça ne lui arriverait pas. Mais ça lui arrive.Et il ne s’en relève pas.

Pendant 260 pages, Benjamin se bat avec lui-même, avec ses démons, ses faiblesses, ses folies. Il flirte avec les excès, se rappelle le temps passé, leur rencontre, son parfum, son gout, sa peau, toutes les sensations que le corps peine à oublier.

Tout se mélange. Ses autres souffrances aussi : la solitude de sa mère, les deuils et les absences, sa sœur, son père… Les errances de ses amis. Le sexe, l’alcool, l’oubli. La vie. Benjamin se laisse sombrer, se fout de tout. Il perd pied et nous embarque avec lui.

L’écriture de Jules Gassot est une lame de rasoir : il m’a coupée avec ses mots. Il m’a tailladé le coeur, à plusieurs endroits.

J’ai aimé ce livre, cette histoire, la façon dont Jules m’a fait rentrer dans ses tripes et dans ses failles.

Pourtant au milieu de ma lecture, il a failli me perdre. Au moment où je me suis surprise à me lasser, à m’agacer, à avoir envie de lui dire :

« Ca va, Benjamin, ça suffit maintenant ! D’accord elle est partie, d’accord, sa peau, ses grains de beauté, son tatouage, son rire, sa façon qu’elle a de dormir, de bouger, de parler, ses défauts tout ça. ok tu ne peux pas vivre sans elle. Mais on a compris, il faut te secouer maintenant »

Et quand j’ai commencé à me dire cela, quand j’ai vu que je parlais à mon bouquin je me suis dit que Jules avait réussi son coup : Il m’a fait rentrer dans la vie de son héros. il m’a embarquée pour le connaitre, l’aimer et le secouer, comme je l’aurais fait avec un frère.

J’ai aimé son écriture, son style, son approche, tout. Il n’y a rien en trop, Jules Gassot a un vrai talent, et je suis même jalouse de sa puissance. Ses mots sont durs parfois, mais il sait aussi parler d’amour avec pudeur et tendresse.

Benjamin est un héros ordinaire, un homme comme il y en a tant, un cow boy parisien qui se bat avec ses sentiments, qui cherche sa route.

Il y a beaucoup de citations que j’aurais pu sortir du contexte et vous offrir, pour vous donner envie de le découvrir. Mais non. Tout est bon : achetez-le et lisez-le.

Allez, une parce que sa simplicité me touche :

Je ne peux pas vivre sans aimer.

Un constat, une évidence, le coeur du livre, celui des Hommes…

Merci Jules. j’aurais envie d’adapter une citation de Little Big Man, que j’adore, pour reprendre l’esprit de ton livre :

« C’est un beau jour pour te lire. »

« On a tué tous les indiens » de Jules Gassot

aux Editions Robert Laffont . 18€

LE MARDI SUR SON 31#7

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En ce début de semaine et pour ce mardi sur son 31

-rendez-vous des bavardages de Sophie– je lis :


Contes Curieux des Quatre coins du monde

de Praline Gay-Para


Voici son résumé officiel :

Si d’une tradition à l’autre on trouve fréquemment des variantes d’un même conte, il en est certains qui frappent par leur singularité. Praline Gay-Para a réuni ici des récits du monde entier, qui tous suscitent la surprise – par leur liberté de ton, leur impertinence, leur humour ou leur exubérante imagination. Ce recueil apporte ainsi la preuve que les contes n’ont jamais fini de nous émouvoir, de nous étonner, et que, même s’ils proviennent de la nuit des temps, ils parlent encore de nous aujourd’hui. Illuminés par la plume et la voix de Praline Gay-Para, qui se les approprie avec talent, ces contes sont à lire et à dire. C’est leur chance de vivre longtemps.

J’aime beaucoup ce début de lecture. Les contes sont étonnants, et accompagnés,à la fin du livre, de quelques explications sur leurs origines… un moment très agréable.

Page 31, que lit-on ?

« La jeune femme prétexte en vain une chose puis une autre pour éviter d’emmener le prince jusque chez sa mère. La curiosité de celui-ci est immense, il est inébranlable. Elle implore le soleil : Je t’en supplie. Viens à mon secours maintenant !  » mais le soleil ne répond pas. »

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Et vous ? Page 31 que lisez-vous cette semaine ?

Un RDV Ephémère des Bavardages de Sophie

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Le festival d’Angoulême ferme ses portes le 1er février prochainSophie, des Bavardages de Sophie a eu envie de lui rendre hommage en lui consacrant un rendez-vous éphémère… Comme j’aime les RDV éphémères de Sophie, je suis ravie d’y participer, et de vous offrir ici mon point de vue sur une BD en deux tomes,

Kililana Song

de Benjamin Flao

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La 4ème de couverture :

Plutôt courir vite que d’aller à l’école. A onze ans, Naïm connaît mieux les ruelles de Lamu que les versets du Coran, malgré les injonctions de son grand frère.

Les nombreuses escapades amènent le jeune orphelin à coudoyer des personnages pittoresques plus ou moins honnêtes. Touristes naïfs, trafiquants, prostituées, vieux shamans, et promoteurs immobiliers se croisent dans ce grand roman d’apprentissage.


Ce que j’en pense :

J’ai choisi cette BD car j’ai immédiatement été séduite par la beauté des dessins, et la douceur qui s’en dégage. Et pour ce point, je n’ai vraiment pas été déçue : Benjamin Flao m’a fait voyager, le temps de ces 2 tomes. Un voyage hors de tout, naviguant entre les lieux, les histoires, les personnages, et les intrigues, pour que tout se recoupe in fine.

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Des légendes Kenyanes, de la sagesse, du respect et de l’amour de la nature, à l’arrivisme des promoteurs occidentaux , au trafic de drogue, à la guerre, à la violence… Benjamin Flao brosse un portrait certainement un peu manichéen, mais très efficace.

Autant je suis impressionnée par la beauté des illustrations, toujours fines, fournies, mystérieuses, magiques et parfois dures, autant j’ai été un peu déçue par les caractères et l’intrigue centrale qui me semblent parfois simplistes.

wpid-20150131_083803.jpgJ’aurais aimé une fin un petit peu plus travaillée.

J’ai l’impression que l’histoire n’était que prétexte aux images. C’est probablement un regret pour moi, mais je ne veux garder de ces albums que le très joli moment et la déconnexion totale qu’ils m’ont offert. C’est bien ce que je cherche quand je me plonge dans un livre ou une BD.

Les quelques illustrations que je partage avec vous sont plus parlantes que mes mots.

Alors plongez-vous dans cette Kilalana song et laissez-vous porter par la beauté des dessins

C’est une belle découverte et des albums que je relirai à nouveau avec beaucoup de plaisir.

Merci Sophie pour ce rendez-vous ! Et pour découvrir les choix des participants de ce rendez-vous éphémère, Fête de la BD sur les Blogs, c’est ici

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LE MARDI SUR SON 31#6

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Pour ce mardi sur son 31, rendez-vous des bavardages de Sophie, je lis 13 à table : 13 nouvelles autour d’un repas, 13 auteurs pour les restaurants du cœur.

Malheureusement page 31, nous n’avons que le titre et l’auteur d’une nouvelle : Maxime Chattam ; Maligne

Donc je m’offre le droit de vous offrir la première phrase de ce chapitre qui est page 33.

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« Sam Kurger referma son carnet Moleskine et fit claquer l’élastique sur la couverture en cuir souple. »

Et vous ? Page 31 que lisez-vous cette semaine ?